Clavia NordLead 3

Les Synthétiseurs Nord Lead sont aujourd'hui sans conteste, les leaders dans le domaine de la synthèse analogique virtuelle, que ce soit pour l'utilisation " Live " ou en studio. La précision des sons et la facilité d'utilisation en font des machines puissantes à la portée de tous.
Synthétiseur de scène par excellence, son moteur de synthèse soustractive avancée en fait l'une des machines les plus sophistiquées du moment... mais simple de prise en main, grâce à sa programmation très intuitive : un bouton = une fonction !
Quelques caractéristiques :
• Synthèse analogique virtuelle,
• Polyphonie 24 notes,
• Multitimbral 4 parties,
• 2 oscillateurs avec six formes d'onde modifiables,
• Mode double sinusoïdal pour 2 ou 4 opérateurs de synthèse FM,
• Unisson stéréo réglable sans perte de polyphonie,
• 1 arpégiateur par voie synchronisable en MIDI,
• Mode simple filtre: Passe bas 6, 12 ou 24 dB par Octave, Passe haut 6, 12 ou 24 dB par Octave, passe bande 12 ou 24 dB par Octave, Bande "reject "12 ou 24 dB par Octave, Classique passe bas 24 dB par Octave, Passe bas avec distorsion 12 ou 24 dB par Octave.
• Mode multifiltre: HP-LP en série 12 dB par Octave, HPLP en parallèle 12 dB par Octave, LP-BP en parallèle 12 et 6+6 dB par Octave, BP-BP en parallèle 2 x (6+6) dB par Octave, Multi Peak, Multi Notch. Contrôles de la Fréquence et de la Résonance.
• 26 boutons rotatifs avec LED graphiques circulaires pour un contrôle instantané. 4 boutons rotatifs standards et 45 boutons pression. Tous les boutons et potentiomètres d'édition transmettent et reçoivent les messages de contrôleurs
• Molette de Modulation, "Pitch Stick" sans zone inactive au passage à la valeur 0.
• Clavier de 4 octaves (49 notes) sensible à la vélocité et l'Aftertouch.
• Mémoire Flash (aucune pile nécessaire) 8 x 128 (1024) Programmes, 2 x 128 (256) Performances,
• Mode split, dual ou split+dual,
• 4 sorties audio séparées assignables,
• Transposition sur 5 octaves,
• Fonctions Chord Memory/Stack et Keyboard Hold,
• Dimensions : 870 mm x 278 mm x 100 mm,
• Poids : 6,3 kg.
Le terme trance psychédélique est associé de façon très ambiguë voire synonyme avec le nom trance goa. Il n'y a pas de distinction claire entre ces deux termes. Certains par exemple, ont commencé à utiliser le terme trance psychédélique pour désigner un style plus récent fait par des artistes qui étaient connus pour avoir été des artistes de trance Goa, mais il était plus minimaliste, et moins mélodique. Le terme trance goa est aussi utilisé pour distinguer les morceaux qui semblent incorporer des mélodies plus orientales, indiennes et organiques, extraterrestres et spirituelle de ceux dont les mélodies n'incorporent pas de tels éléments, qu'ils désigneraient par trance psychédélique.
Histoire
La trance Psychédélique s'est développée au début des années 1990 sur la scène de la trance goa sous l'influence d'artistes tels que Timeshard et Eat Static, tous deux étant sur le label Planet Dog.
La premier label de pure trance psychédélique a été Dragonfly Records, formé par l'artiste et producteur de trance Martin « Youth » Glover (un ancien bassiste du groupe Killing Joke) à Brixton, Londres. Pour cela, il tiré parti de l'organisation et du studio de son label déjà existant, Butterfly Records. C'est rapidement devenu le centre de la scène trance psychédélique de Londres. Raja Ram et Graham Wood ont tout d'abord produit là-bas sous le nom The Infinity Project. Simon Posford, qui a travaillé comme ingénieur du son chez Butterfly, a sorti plus tard son album légendaire, Twisted sur Dragonfly, sous le nom Hallucinogen. La première compilation sur Dragonfly a été un recueil d'extraits de trance et a rapidement été suivie par une autre compilation nommée Project II Trance en août 1993. Elle incluait le travail d'artistes bien connus comme le projet français Total Eclipse et Mandra Gora. En 1994, sont sortis des singles de Man With No Name, Prana, Ayahuasca, Slinky Wizard et Doof. La compilation signée Order Odonata est sortie la même année.
A ce stade, la scène évoluait rapidement et de nombreux labels ont été créés. Raja Ram et Graham Wood ont fondé leur propre label, nommé TIP Records (maintenant appelé TIP World). Tsuyoshi Suzuki a travaillé avec John Perloff pour créer le label Matsuri Productions. Flying Rhino Records a été établi par James Monro, Dominic Lamb et George Barker (Slinky Wizard), qui a loué Sally Welch comme directeur. Simon Berry a fondé Platipus Records, qui a sorti entre autres le premier vinyle de Technossomy. Il a aussi autorisé le célèbre Children de Robert Miles. Le projet de Simon, Union Jack a sorti l'album trance There will be no Armageddon en 1996, qui comporte quelque morceaux bien connus comme « Red Herring », « Cactus » et « Two Full Moons and a Trout ».
Pendant cette même période, un nouveau label a fait son apparition au Royaume-Uni. Certains considèrent Blue Room Released comme un des plus importants et inhabituels labels dans le genre trance psychédélique. Il a été mené par Simon Ghahary et a bénéficié d'une solide aide financière de la part d'une compagnie de hauts-parleurs britannique. À ce qu'on dit, Ghahary a eu la voie libre pour dépenser l'argent comme il sentait bon de le faire, indépendemment des chiffres de vente. Ce qui a permis à Blue Room de s'éloigner de la trance goa « classique » vers des directions nouvelles, plus expérimentales. Certains des artistes les plus connus à ce jour ont signé et ont eu leur travail distribué sur le label Blue Room Released. Leur première compilation appelée “Outside The Reactor” est sortie en avril 1995 ; elle présentait le travail d'artistes tels que Total Eclipse, Har-El Prussky, et Voodoo People. Trois des projets les plus connus - Juno Reactor, Total Eclipse et The Infinity Project ont aussi réalisé leurs albums cette année. Très vite, le projet allemand X-Dream a commencé à travailler sur Blue Room, en réalisant le single « The Frog » et l'album très influent Radio. À son apogée, le label a été jusqu'à sortir des œuvres telles que Violent Relaxation de Total Eclipse, Bible of Dreams de Juno Reactor, Saafi Brothers - Mystic Cigarettes et Dragon Tales de Koxbox.
En dépit d'être le centre de la production de trance psychédélique au milieu des années 1990, l'Angleterre présentait une scène de fête très limitée. Ceci était principalement dû au Criminal Justice Bill et aux heures de fermeture très serrées dans les boîtes de nuits. De l'autre côté de la Manche, en Allemagne, la législation était beaucoup plus libérale, ce qui a contribué, en plus de l'unification récente, au développement de la scène trance psychédélique là-bas. Le label allemand Spirit Zone Records est ouvert en 1994, et a fini par signer avec de nombreux artistes étrangers tels que The Infinity Project (Royaume-Uni), K.U.R.O. (Japon), Etnica (Italie), et Har-El Prussky (Israël). C'était aussi le label « maison » de nombreux artistes allemands tels que Electric Universe, Star Sounds Orchestra et S.U.N. Project. La France était aussi en train de devenir un lieu important en hausse, non seulement avec Total Eclipse, mais également avec les projets émergents maintenant célèbres comme Talamasca et Transwave.
Aux alentours de 1997, la scène originale trance goa subissait une dure période, spécialement au Royaume-Uni. Les ventes ont chuté et beaucoup de grands labels comme Flying Rhino ont fait faillite, tandis que d'autres devaient se refaire et reparaître sous un nouveau nom, comme l'a fait TIP World. La mort de la trance Goa a été « officiellement » déclarée par Tsuyoshi Suzuki sur son album Let it RIP, où on pouvait lire sur le livret « RIP : Mother Theresa, Princess Diana, William Burroughs, Goa trance. » (Rest In Peace)
Le nouveau son de ce que deviendrait la trance psychédélique aujourd'hui est apparu à ce moment. Il incluait des éléments de trance minimaliste et trance progressive, house, et techno, tout en se concentrant moins sur les mélodies originales du Goa. L'Allemagne est devenue le centre de ce mouvement en 1997 et 1998. Beaucoup d'artistes suèdois sont également apparus en jouant un son plus progressif. Celui qui a remporté le plus de succès est le bien connu Tomasz Balicki (Atmos). Son morceau “Klein Aber Doctor” a été la sortie la plus brillante de Flying Rhino, qui était en cours de restructuration, à ce jour. Même le label Dragonfly a commencé à se diriger vers ce nouveau son progressif, et la trance psychédélique devenait une fois de plus populaire. Les premières sorties d'Atmos, Noma, S-Range et Son Kite ont seulement cimenté cela et ont fait de la Suède un producteur important de trance psychédélique.
Très vite, la trance psychédélique s'étendait rapidement une fois de plus, et pour la première fois, les différences dans la musique produite dans différents pays sont devenues apparentes. Des scènes parallèles se sont également développées dans des pays comme l'Israël, l'Allemagne et le Japon. Il y a aussi des scènes plus petites mais actives en Australie, Afrique du Sud, Brésil, Mexique, Suisse, Autriche, Grèce, Portugal, Finlande, Russie, Thaïlande, et même les États-Unis.
Le Phénomène "Israël"
En 1988, en raison du changement des lois et de la situation politique à l'État d'Israël, de nombreux Israéliens ont pu faire des voyages en Inde pour la première fois. Nombre d'entre eux venaient de finir leur service militaire et désiraient prendre des vacances. Les plages de Goa étaient une destination habituelle. Beaucoup d'entre eux sont revenu de leur voyage en rapportant des enregistrements du nouveau style de musique. En se développant le plus souvent séparément des scènes d'ailleurs, les DJ israéliens sont apparus en jouant leurs propres dérivées du son. Parmi ceux-ci sont Avi Nissim et Lior Perlmutter (SFX et plus tard, Astral Projection), Har-El Prussky et Miko (California Sunshine), Guy Sebbag, Avi Algranati (Phreaky, Space Cat) et Ofer Dikovsky (Oforia). Il y a aussi des labels israéliens qui se sont formés dont Melodia Records, Trust In Trance, Phonokol et Krembo Records. Avec l'apparition de nouveaux artistes innovants tels que Infected Mushroom, la trance psychédélique a pris une grande part dans la culture à Israël, plus que dans n'importe quel autre pays du monde.
Succès Commercial
Dans les dernières années, les ventes de trance psychédélique ont chuté. La baisse a été de : -2,8% en 2001, et -8,8% en 2002. Un album typique se vend d'habitude dans les alentours de 2000 exemplaires, et vendre plus de 5000 exemplaires est considéré comme un succès. Il y a seulement une poignée d'artistes qui vendent plus de 20 000 copies, dont Hallucinogen, Infected Mushroom, Transwave, et Astral Projection. L'album d'Hallucinogen Twisted a eu le plus grand succès commercial jusqu'ici, en se vendant en environ 85 000 exemplaires.
Les raisons de cette baisse comprennent la surproduction, le piratage musical, le manque de médiatisation de ce genre musical, et la faible qualité de certaines musiques. En fait, le marché n'a pas beaucoup évolué, mais le nombre de nouveaux labels et artistes a augmenté exponentiellement. Beaucoup de trance psychédélique est aussi échangée illégalement en partageant des MP3, en particulier par les étudiants. Bien que cela ait ouvert le marché à des nouveaux venus, la plupart de ces fans n'ont pas la possibilité d'acheter la musique car elle n'est d'habitude pas vendue chez les disquaires principaux. Enfin, la plupart des labels mettent beaucoup de pression sur les nouveaux artistes pour sortir des albums, ce qui a une conséquence négative sur la qualité du travail.
Projets et Artistes Psytrance
La trance Psychédélique est souvent produite avec une collaboration entre deux artistes ou plus, cette collaboration est nommée un « projet ». Le fait qu'un artiste puisse faire partie de dix projets ou plus, souvent simultanément, diffère légèrement d'autres genres de musique. Chaque combinaison différente d'artistes a presque toujours un nom unique. Par exemple, X-Dream (Jan Muller et Marcus Maichel) et Planet B.E.N. (Ben Wierzoch) sont deux projets bien connus d'Allemagne. La collaboration entre Jan et Ben est appelée Organic Noise et la collaboration entre Marcus et Ben est appelée Fools and Tools. Ceci explique en partie le grand nombre de projets de trance psychédélique.
Comme montré ci-dessus, les noms des projets faits par les mêmes artistes peuvent souvent être indépendants, bien que ça ne soit pas toujours le cas. Par exemple, beaucoup de noms de projets impliquant Infected Mushroom sont souvent précédés du terme « Infected ».
Le fait que le même artiste ou groupe d'artistes puisse utiliser différents noms pour présenter différentes variations de sa musique rend les choses encore plus confuses. Un bon exemple est Michael Andersen de Suède qui utilise le nom 12 Moons pour son projet dance, Healer pour son projet ambient, et Neser DNA pour son projet dark industrial trance.
- Double DSP avec plus de 80 voies stéréo pour une charge moyenne. (La charge dépend du choix de modèle d'oscillateur/filtre).
- Plug-in VirusControl™ VST et Apple Audio Unit pour Mac OS X et Windows XP. La surface de contrôle du synthé pilote parfaitement le Virus TI sur votre séquenceur, le faisant fonctionner exactement comme un plug-in.
- Les entrées/sorties audio et MIDI du Virus TI peuvent être sélectionnées dans un séquenceur comme interface audio et MIDI.
- Le Virus TI est le premier synthétieur matériel avec synchronisation à l'échantillon près et avec technologie de compensation de délai sur le séquenceur.
- Oscillateurs à table d'ondes pour une direction sonore totalement nouvelle. La table d'ondes et les oscillateurs conventionnels et filtres Virus peuvent être mixés.
- Oscillateurs Hypersaw™ contenant jusqu'à 9 dents de scie chacun, avec un sub-oscillateur en parallèle par voie (ce qui fait plus de 1800 oscillateurs stéréo pour 100 voies!).
- Délai et réverbe pour les 16 slots multimodes.
- 129 effets en parallèle, dont réverbe, délai, chorus, phaser, ring modulateur, distortion, EQ 3 bandes et un bass enhancer analogique.
- 2 filtres multi-mode (HP, LP, BP, BS) et un Filtre Analogique (modélisé d'après le filtre en cascade du MiniMoog™, avec une pente de 6 à 24 dB et l'auto-oscillation).
- Le mode remote dédié change le Virus TI en une surface de contrôle universelle pour plug-ins VST / AU et synthétiseurs externes.
- 6 sorties symétriques à +4 dB et algorythme limiteur progressif sélectionnable. Convertisseurs N/A 192 kHz de qualité studio et entrées/sorties numériques S/PDIF. 2 entrées 24 bits. Possibilités de son surround.
- Bouton tap tempo. L'algorythme est basé sur la technologie Access Sync Xtreme.
- Motif d'arpéggiateur programmable sur chaque patch.
- Quantisation des potentiomètres pour créer des variations par grille. La quantisation peut se synchroniser à l'horloge du Virus ou à une source MIDI externe.
- 3 LFO de 68 formes d'onde. 2 enveloppes ADSTR ultra rapides.
- Mémoire étendue : 512 patches en RAM et 2048 en ROM (modifiables).
- Adoucissement adapté des controlleurs pour éviter les modulations 'nerveuses' sur les paramètres importants.
- Nouveau multi mode avec patches dédies.
- Compatible USB 2.0, USB et appareils High-Speed USB.
- Clavier 37 touches de qualité pour piloter le synthétiseur, avec réponse à la vélocité et aftertouch. 2 entrées pour pédales.
- Logo Access brillant sur la face arrière et bande en noyer sous le clavier..
Plus d'infos sur le site www.access-music.de








































































